PROJET UTOPIA

Inspiré par la série documentaire "Le bébé est une personne", le Projet Utopia vise à améliorer l'accompagnement des enfants à la maison ou à l'école, soutenir les familles et les intervenants des milieux scolaires et médicaux, ainsi que suggérer des manières d'utiliser les connaissances biomédicales dans le respect des individualités et des responsabilités individuelles et collectives.

La première étape de ce projet consistait à mettre en ligne ce site d'informations, ce qui fut réalisé dès l'été 2006. Par la suite, il s'agissait de regrouper des professionnels qui, directement et indirectement, souhaitaient s'impliquer dans cette perspective professionnelle, ainsi que de créer des formations et des ateliers pour soutenir les familles, les parents et les professionnels dans leurs interventions auprès des enfants. Ainsi, l'Institut du développement de l'enfant et de la famille a été créé de manière à coordonner des activités et des services proposés pour les enfants, les parents et les professionnels. Certaines activités sont offertes en collaboration avec Solutions Mieux-Être (Laurentides), l'Institut de psychothérapie corporelle intégrée (Montréal) et le Centre de périnatalité Plaine Lune (Ste-Agathe). Dorénavant, le projet utopia encourage une manière de vivre qui favorise le développement sain de nos sociétés modernes.

Cette section présente le fonfateur, l'essence et quelques inspirations à l'origine de la création de l'IDEF:

Biographie du fondateur.
Éveiller son discernement.
Inspirations.
Références.

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1. BIOGRAPHIE DU FONDATEUR

Né à Liège, Joël Monzée s'est impliqué dans les mouvements de jeunesse durant des années, comme jeune puis comme animateur ou responsable, ainsi que dans des organismes communautaires ou étudiants. Il a toujours été soucieux d’aider les plus jeunes à construire leur vie selon des valeurs de partage, d’autonomie, d’implication et de responsabilité individuelle et collective. « Je me souviens, disait-il, qu’un jeune scout était très turbulent pendant les activités; un jour, j’ai commencé à courir et jouer avec lui pendant 20-30 minutes avant les rencontres, plutôt que d’aller rejoindre mes amis-animateurs et, à chaque fois que je lui consacrais ce temps particulier, son comportement était différent: il collaborait et s’impliquait volontairement dans les activités ». C’est ce genre d’observations qui le poussèrent à s’impliquer dans l’accompagnement de jeunes…

Son intention initiale était de faire ses études en neuropsychologie. Toutefois, ses parents s’y opposèrent fermement. Il se dirigea alors vers l’enseignement, un secteur lui permettant d’accompagner des enfants, mais il était clair qu'il s'intéressait plus au bien être et au développement des enfants qu'à la performance scolaire... tout en constatant qu'un enfant bien dans sa peau était plus disponible aux apprentissages. Il fut titulaire de classes primaires durant deux ans, tout en suivant une formation paramédicale postgraduée en psychomotricité, une technique d'intervention éducative et thérapeutique adaptée aux besoins des enfants pour les aider à se développer par le jeu et améliorer leur disponibilité à l'apprentissage scolaire.

Joel Monzee Projet Éclairs de Sciences - CRDIM IDEF - Sainte-Marguerite IDEF - Sainte-Marguerite

Ensuite, il a travaillé comme thérapeute en psychomotricité dans un centre accueillant des adultes ayant une déficience intellectuelle moyenne à sévère à Louvain-la-Neuve. À cette époque, il était un des premiers psychomotriciens à expérimenter cette approche dans un cadre thérapeutique auprès d'adultes. Soucieux de parfaire sa pratique clinique sur la base de connaissances scientifiques novatrices, il a réalisé trois stages à l'Université de Sherbrooke, au Laboratoire de motricité humaine (LMH) dont le but était d'intégrer les données provenant des neurosciences dans l'intervention auprès de personnes ayant des incapacités motrices.

En 1993, il s'est installé au Québec et il a réalisé une maîtrise de recherche au LMH, ainsi que dans le Laboratoire de Posture et Locomotion de l'Institut de gériatrie de Sherbrooke, tout en s'impliquant bénévolement lors de séances cliniques en revalidation neuromotrice. Ensuite, il a effectué un doctorat au Centre de recherche en sciences neurologiques (Faculté de médecine, Université de Montréal) dans le but de parfaire ses connaissances sur l'intégration sensorielle et motrice qui organise le mouvement, afin de mieux comprendre le fonctionnement systémique du cerveau. Désirant maintenir une pratique clinique conjointement à ses recherches, il a poursuivi sa formation en psychothérapie corporelle et en psychothérapie transpersonnelle.

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Processus d'intégration sensorimoteur et idéomoteur, selon le modèle de Paillard (1994); les numéros indiquent les questionnements successifs posés durant les recherches effectuées par Joël Monzée (voir publications et recherches).

Parallèlement, il s'est impliqué bénévolement dans diverses associations pour améliorer les conditions de travail des jeunes travailleurs, dont les jeunes chercheurs universitaires, et il a contribué à la rédaction de différents documents destinés aux gouvernements. Cette expertise l'a amené à être invité à plusieurs commissions parlementaires ou consultations publiques organisées par le Québec et le Canada (Politique scientifique, Stratégie de l'innovation, commission Romanoff, commissions sur l'assurance médicament, commissions sur la loi des normes, etc.), tout en présidant l'Axe "promotion de l’innovation et des carrières en recherche" au Conseil des élus de l'Île de Montréal. L'ensemble de son implication sociale lui a valu de recevoir le prix d'implication étudiante en 2000 (FICSUM) et deux prix "personnalité de l'année" en 2002 (Université de Montréal et Forces Avenir).

Son parcours professionnel original l'a conduit également à s'intéresser aux problématiques éthiques qui entourent les milieux de la recherche et de l'intervention clinique ou éducative. Ainsi, il a choisi de réaliser un postdoctorat en éthique publique pour adapter un modèle d'analyse des comportements professionnels au domaine de la recherche et du développement en biotechnologie (transgénèse et pharmacologie). Progressivement, il s'est spécialisé dans l'observation des perceptions subjectives et l'analyse des comportements professionnels en regard à la responsabilité individuelle et collective des professionnels impliqués dans le processus de commercialisation, de prescription et de recommandation des produits pharmacologiques pour améliorer les performances humaines.

Aujourd'hui, il est professeur associé au département de pédiatrie de la Faculté de médecine de l'Université de Sherbrooke, ainsi que chercheur au Laboratoire SantéSiH de l'Université Montpellier 1 en France. Il est également chercheur associé au Laboratoire d'éthique publique de l'ENAP et professeur invité à l'Institut de psychothérapie corporelle intégrée et directeur-fondateur de l'Institut du développement de l'enfant et de la famille du Nouveau Monde (IDEF).

Ses recherches se poursuivent à travers deux axes:

  1. il s'intéresse aux dynamiques professionnelles et personnelles qui influencent le recours à la médication modulant le cerveau pour accroître la performance sociale, professionnelle ou scolaire. Cet axe se divise en deux volets, l'un s'adressant aux chercheurs universitaires et industriels et l'autre aux professionnels médicaux et scolaires;
  2. il poursuit ses recherches pour intégrer les approches psychomotrices et psychocorporelles, afin d'offrir des outils thérapeutiques et éducatifs pour aider les enfants et les jeunes adolescents à développer leur Soi.

Il pratique maintenant la psychothérapie à Montréal et dans les Laurentides, essentiellement auprès d'enfants et de familles. Il offre aussi des ateliers et des conférences pour aider les parents et les intervenants à mieux comprendre le processus émotionnel de l'enfant, lorsqu'il s'exprime par des comportements dérangeants (hyperactivité, colère, distraction, hypervigilence, etc.), et à intervenir à la source des difficultés de l'enfant et non simplement sur les comportements.

Fort de son expertise scientifique et clinique, il propose par exemple un regard différent sur le développement de l'enfant et les problématiques concernant les enfants suspectés d'avoir un TDAH. Cette approche est présentée de manière complémentaire à celles proposées par les milieux cliniques (pédopsychiatrie et neuropsychologie) nord-américains, tout en utilisant l'expérience pratique développée dans les pays européens.

2. ÉVEILLER SON DISCERNEMENT

En mars 2009, Joël Monzée a écrit une chronique pour le portail de Solutions Mieux-Être, de manière à expliquer l'importance d'éveiller son discernement par rapport à la multitude d'opinions et de conclusions basées sur les recherches biomédicales.

"La télévision, les portails, les revues et la radio diffusent de plus en plus d’informations quant aux impacts sur la santé de notre mode de vie, tout en invitant le public à consulter un professionnel de la santé pour clarifier leurs difficultés et leurs choix… Peut-on toujours lui faire confiance?

La production industrialisée, la pollution environnementale et les particules contenues dans les produits commercialisés (nourriture, médicaments, jouets, etc.) suscitent fréquemment la controverse, car les enjeux en termes de santé, d’idées reçues ou de développement socioéconomique sont majeurs. Clarifier les informations avec un professionnel de la santé peut susciter notre discernement et encourager des choix conscients, mais il est important de ne pas tomber dans une confiance aveugle.

Il y a quelques semaines, je discutais avec une professionnelle de la santé pour faire remplacer mes plombages par des produits contenant moins de métaux lourds. Elle m’expliqua qu’aucune étude scientifique ne reliait les plombages aux problèmes de santé… Je lui racontai gentiment que je m’intéressais, comme citoyen et chercheur, à cette problématique et que je ne partageais pas son avis. À ce moment, son discours changea et nous avons eu une agréable discussion autour d’approches holistiques en matière de santé. Initialement, elle ne pouvait pas avoir un discours qui aurait pu nuire à son employeur et elle se doit sûrement de rassurer la clientèle, plutôt que de partager son opinion réelle.

Récemment, le film québécois «Silence, on vaccine» a relancé le débat sur la vaccination: certains doutent de l’utilité d’une vaccination systématique et d’autres regrettent l’utilisation du mercure, alors que quelques-uns relient le déclenchement de troubles en santé mentale et l’injection en bas âge. Officiellement, ces inquiétudes sont infondées: les vaccins n’auraient que des avantages individuels et collectifs. Ma conjointe se fait d’ailleurs systématiquement harceler au Centre local de santé communautaire par des infirmières, car les enfants n’ont pas reçu tous les vaccins, en pleine connaissance de cause. Des parents me rapportent fréquemment que des infirmières exercent des pressions sur eux ou sur leurs adolescentes pour qu’elles acceptent le Gardasil, alors que l’entreprise pharmaceutique a organisé une campagne publicitaire basée sur la peur et la culpabilité pour sensibiliser les parents hésitants. Or, une amie m’a récemment transmis un document officiel obligeant les infirmières à n’exprimer que les avantages des vaccins, elle-même subissant des mesures vexatoires parce qu’elle encourage le discernement des parents en matière de santé.

Enfin, le dépistage, l’évaluation diagnostique et de prescription de psychotropes chez l’enfant m’interpellent également. Mes recherches montrent clairement des problématiques au niveau de la compréhension et de la transmission des divers éléments en ce qui concerne les causes, les étiquettes et les traitements, ainsi que de la disponibilité et des perceptions subjectives des professionnels de la santé par rapport aux difficultés des enfants. Par exemple, on voit une nette différence entre les professionnels de première ligne (médecine familiale) et ceux agissant en troisième ligne (médecine spécialisée). Bien qu’encore, des parents m’ont rapporté que leur enfant avait reçu un diagnostic et des antipsychotiques en moins de dix minutes chez un neurologue ou un pédiatre, alors que des spécialistes exprimaient leurs certitudes sur la base d’une courte discussion avec les parents, sans avoir rencontré l’enfant.

Généralement, on peut faire confiance aux professionnels de la santé, mais éveillons notre discernement. Par exemple, si ce professionnel est catégorique, il vaut mieux se questionner. En effet, il peut vouloir protéger son image sur la base d’un dogme médical. Également, son Ordre professionnel fait parfois la promotion d’un produit ou d’une méthode d’intervention, alors que les responsables de la protection du public ne sont pas à l’abri d’une mécompréhension des effets sociaux ou médicaux. Conséquemment, il est difficile pour le professionnel de présenter une opinion divergente sans prendre le risque d’être pris en tort par son Ordre.

Le principe de précaution devrait nous aider, mais les opinions sont polarisées: certains le comprennent pour promouvoir un produit tant qu’on n’aura pas prouvé l’éventuelle dangerosité; d’autres veulent l’interdire si les études d’impact sont peu documentées. La vérité est au milieu, donc éveillons notre discernement. Face aux dogmes scientifiques et médicaux, il faut lire, se questionner, partager, s’interroger, douter... C’est à ce prix que le libre choix aura encore une certaine valeur pour prendre une décision éclairée."

Ces thématiques sont d'ailleurs reprises et explicitées de manière plus complète dans son livre Médicaments et performance humaine - thérapie ou dopage? , publié aux Éditions Liber en 2010.

3. INSPIRATIONS

Le mot Utopia fût construit d’après une double racine grecque qui signifie un "lieu qui n’est nulle part" pour qualifier un récit romanesque rédigé par Sir Thomas More en 1515, alors qu'il était Premier ministre du roi d'Angleterre Henri VIII. Ce récit mettait en scène une île imaginaire où règne la paix, la tolérance, l’équité, la sagesse et la responsabilité de chacun des habitants. L’auteur y décrivait, entre autre, les bases de la démocratie moderne, de la responsabilité individuelle et collective, un système de santé accessible gratuitement, etc. Il était toutefois bien conscient que "...seuls les philosophes, hélas, ou les fous sont capables d’y croire".

Une autre inspiration est issue d'un discours prononcé par Nelson Mandela en 1994. Popularisant une citation extraite d'un livre de Marianne Williamson, il nous invitait à nous "libérer de nos peurs" pour réaliser nos idéaux, même si ceux-ci nous paraissent difficiles à atteindre, pour nous-mêmes et pour influencer positivement la collectivité. Cette citation nous invite à nous réaliser nous-mêmes, à sortir de la spirale de la "culture de la performance" qui caractérise actuellement la société occidentale (voir les travaux d'Alain Ehrenberg) et ce, même en restant impliqués dans des milieux socio-économiquement exigeants:

Extrait traduit d'un discours de N. Mandela en 1994: Notre peur la plus profonde n’est pas d’être inadéquat. Notre peur la plus profonde est d’être puissant au-delà de la mesure. C’est notre lumière, non pas notre ombre qui nous effraie le plus. Jouer « petit » ne sert pas le monde. Il n’y a rien d’édifiant à se rapetisser de manière à ce que les autres ne se sentent pas menacés. Nous sommes nés pour manifester la gloire qui réside en nous. Et si nous laissons notre lumière briller, nous donnons inconsciemment aux autres la permission d’en faire autant. En nous libérant de notre propre peur, notre présence libère automatiquement les autres.

Extrait original de livre de M. Williamson, A Return To Love: Reflections on the Principles of A Course in Miracles, Harper Collins, 1992, pages 190-191: Our deepest fear is not that we are inadequate. Our deepest fear is that we are powerful beyond measure. It is our light, not our darkness that most frightens us. We ask ourselves, Who am I to be brilliant, gorgeous, talented, fabulous? Actually, who are you not to be? You are a child of God. Your playing small does not serve the world. There is nothing enlightened about shrinking so that other people won't feel insecure around you. We are all meant to shine, as children do. We were born to make manifest the glory of God that is within us. It's not just in some of us; it's in everyone. And as we let our own light shine, we unconsciously give other people permission to do the same. As we are liberated from our own fear, our presence automatically liberates others.

Parfois, certains de nos élans et de nos rêves de réalisation personnelle nous apparaissent comme des utopies. Parmi nos aspirations, vivre des relations personnelles et professionnelles harmonieuses peut apparaître comme une improbabilité, tant il est parfois plus facile de se perdre ou de tenter de contrôler les événements que nous vivons au quotidien, plutôt que de réaliser ses rêves les plus chers. Pourtant, il est possible de transformer nos réalités par une prise de conscience de nos enjeux personnels et de nos responsabilités, qui bien souvent nous limitent, pour s’engager dans notre vie en permettant l’expression de nos élans facilitant la création d’environnements agréables et respectueux de soi et des autres.

Joseph Campbell écrivait que nous avions tendance à grimper une à une les marches d'un building pendant près de quarante ans... pour nous rendre compte, une fois arrivé au dernier étage, que nous nous étions trompé de building... À ce moment-là, certains essaient de réaligner leur vie et d'autres maintiennent leurs choix initiaux, mais développent souvent une certaine tristesse, de l'amertume ou une désillusion face à la vie. Cela ne veut pas dire qu'il faut tout jeter par la fenêtre, mais il me semble important d'essayer d'alligner notre vie sur nos aspirations les plus nobles, les plus stimulantes et les plus lumineuses.

Quels que soient nos âges, nos responsabilités et nos réalisations, nous sommes invités à poser des choix pour acroître notre propre implication responsable dans notre vie. C ’est un peu le choix entre la pilule rouge ou la bleue que Morpheus offre à Neo dans "Matrix": d’une part, une vie où nombre de situations sont contraintes par les contextes extérieurs qui ne nous laisseraient pas la possibilité de vraiment poser les choix désirés ou, d’autre part, une vie où nous sommes engagés envers les autres ou nous-mêmes et où nous choisissons chaque action posée. Comme de nombreuses philosophies orientales, Guy Corneau, dans son dernier livre ("Le meilleur de Soi"), nomme la première voie, celle de la contraction de l’individu, et la seconde, celle de l’expansion de l’Être.

Brièvement, la première voie conduit aux comportements standardisés, influencés par ce qu'Ehrenberg nomme la "Culture de la performance", où l’individu s’identifie aux attentes des autres et projette toutes ses énergies à s'y conformer ou s'y confronter. La seconde voie est celle des personnes qui s’engagent dans leur vie selon leurs habiletés et talents, au-delà des contextes contraignants dans lesquels ils évoluent. Dans cette seconde voie, il s’agit en fait de s’engager envers soi-même dans le but d’amener des transformations concrètes de la société, plutôt que de se laisser tomber dans la facilité et les lieux communs. Au-delà d’une utopie, c’est un engagement quotidien qui, globalement, permettra des changements durables collectifs.

4. RÉFÉRENCES

• J. Campbell, Puissance du mythe, J'ai Lu New Age, 1991.
• G. Corneau, Le meilleur de Soi, Eds de l'Homme, 2007.
• S. Durand, M. Allard et C. Thibault, Protéger la population par la VACCINATION: une contribution essentielle de l’infirmière – Prise de position, Ordre des infirmières et infirmiers du Québec, septembre 2007, [OIIQ], consulté en février 2009.
• B. Dutrissac, émission du 26 janvier et réactions le 27 janvier 2009 (disponibles dans la section presse).
• A. Ehrenberg, Le culte de la performance, Éditions Hachette Littératures, Paris, 1991.
• A. Ehrenberg, L’individu incertain, Éditions Hachette Littératures, Paris, 1995.
• A. Ehrenberg, La fatigue d’être soi, Éditions Odile Jacob, Paris, 1998.
• Richard Martineau, émission du 26 janvier 2009 (disponibles dans la section presse).
• B. Martino, Le bébé est une personne, TF1 Vidéo.
• B. Martino, Le bébé est une personne, J'ai Lu Bien Être, 1999.
• J. Monzée, La médicalisation des humeurs des enfants, Revue internationale d’éthique sociétale et gouvernementale, 2006, 8(2):76-88.
• J. Monzée, Dopage sportif: de la responsabilité des chercheurs et des entreprises pharmaceutiques, Revue internationale d’éthique sociétale et gouvernementale, 2005, 7(2) : 53-70.
• J. Monzée (dir.), Neurosciences et psychothérapie, Éditions Liber, 2009.
• J. Monzée, Médicaments et performance humaine: thérapie ou dopage?, Éditions Liber, 2010.
• L. B. Moreco, Silence: on vaccine, [Silence, on vaccine], ONF, 2009.
• S. Ménard, Nos enfants assommés au Ritalin, Journal de Montréal, [Canoe], consulté en janvier 2009.
• Radio-Canada, Le Québec sous influence, Radio-Canada, [Radio-Canada], consulté en février 2009.
• A. Wachoski et L. Wachoski, Matrix, Warner Home Vidéo.
• M. Williamson, A Return To Love: Reflections on the Principles of A Course in Miracles, Harper Collins, 1992.
• Wikipedia, consulté en 2006.