RÉSUMÉS DES CHAPITRES DE LIVRE
Cette section présente les résumés des chapitres de livre rédigés par les membres de l'IDEF:
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Monzée J. Emotion et mouvement: organisation neurophysiologique et implications cliniques, dans J. Monzée (dir.) Neurosciences et psychothérapie, Editions Liber, Montréal, 2009: 221-251. Résumé du chapitre. Les difficultés émotionnelles peuvent perturber les apprentissages cognitifs, sensorimoteurs et psychomoteurs des enfants, ainsi que la productivité professionnelle des adultes et l’harmonie des familles. Toutefois, l’expérience clinique montre qu’en développant le Soi, en accroissant la conscience corporelle et en améliorant la qualité de présence, les individus peuvent retrouver plus aisément un équilibre leur permettant de s’impliquer concrètement dans leur vie. La connaissance du système nerveux nous permet de construire des modèles théoriques que l’on peut utiliser pour mieux comprendre les difficultés des individus à gérer leurs émotions et pour orienter les interventions éducatives ou thérapeutiques. Conséquemment, nous soutenons que l’émotion module le mouvement de manière continue et que le mouvement module l’émotion de manière continue via différentes boucles d’intégration des informations sensorielles, motrices et émotionnelles. Cette perspective s’appuie donc autant sur les connaissances en neurophysiologie que sur l’expérience clinique vécue avec des enfants et des adultes. |
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Monzée J. Neurosciences et psychothérapie: convergence ou divergence?, dans J. Monzée (dir.) Neurosciences et psychothérapie, Editions Liber, Montréal, 2009: 13-31. Résumé du chapitre. Les neurosciences regroupent les disciplines scientifiques contribuant à la compréhension du fonctionnement du système nerveux. Pour sa part, la psychothérapie est une intervention clinique qui offre « un traitement psychologique pour un trouble mental, pour des perturbations comportementales ou pour tout autre problème entraînant une souffrance ou une détresse psychologique ». Force est de constater qu’aucun programme universitaire ne forme spécifiquement des psychothérapeutes. En fait, ils le deviennent via leur implication quotidienne en pratique clinique, les écoles de formation clinique et la formation continue, après avoir réalisé une formation universitaire comprenant généralement au moins les deux premiers cycles. Ce chapitre dresse donc un premier bilan des interactions théoriques et cliniques entre les différents domaines des neurosciences et la pratique de la psychothérapie. |
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Monzée J. Neuropsychologie et généticisation: limites scientifiques et éthiques. In: Hervé Ch. et al. (dir.), Généticisation et responsabilités, Collection «Thèmes et commentaires», Editions Dalloz, Paris, 2008, p. 53-78. Résumé du chapitre. Tous les processus physiologiques et les comportements humains ont une composante génétique indéniable. Si le débat pour déterminer ce qui appartient à l’acquis et à l’inné n’est pas nouveau, les recherches sur la détermination génétique des maladies en santé mentale a reçu ces dernières années un éclairage de plus en plus réducteur dans la présentation et l’utilisation des résultats des analyses génétiques en lien avec les indices comportementaux et les outils diagnostiques en santé mentale. Bien sûr, l’emprunte génétique d’une personne peut générer une certaine fragilité ou un potentiel particulier. Il n’en reste pas moins qu’elle ne détermine pas nécessairement la réalité que développera cette personne, puisque le contexte de développement durant l’enfance, de réorganisation permanente du système nerveux et d’habitudes de vie semble avoir un impact au moins aussi grand que la prédisposition génétique. |
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Monzée J. Les enjeux des nanotechnologies appliquées aux neurosciences. In: Hervé Ch. et al. (dir.), La nanomédecine: enjeux éthiques, juridiques et normatifs, Collection «Thèmes et commentaires», Editions Dalloz, Paris, 2007, p. 51-75. Résumé du chapitre. Différentes problématiques éthiques sont abordées quant à l’application potentielle des nanotechnologies pour explorer le système nerveux, voire en améliorer le fonctionnement. En effet, les nanosciences offrent d’intéressantes perspectives pour soigner les personnes affectées par un trouble neurologique ou psychiatrique. Toutefois, les champs d’application nanotechnologiques peuvent générer des inquiétudes tant au niveau du processus de R&D qu’à celui de la commercialisation des innovations. D’ailleurs, l’utilisation de cette technologie à des fins non médicales pourrait représenter un large défi éthique pour une société occidentale avide d’amélioration de performance sociale ou professionnelle. |
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Monzée J. Quelle responsabilité
sociale chez les chercheurs? In: Létourneau L (dir.), Bio-ingénierie
et responsabilité sociale. Collection «Droit, biotechnologie
et société», Éditions
Thémis, Montréal (QC), 2006, p. 175-203. Résumé du chapitre. La R&D utilisant la transgénèse est secteur économique des plus prometteurs dans le domaine des hautes technologies. Son récent essor a permis d’entrevoir et de développer de nouveaux produits améliorant la qualité de vie des citoyens, tant au niveau de l’alimentation que de la santé. Cette technologie soulève cependant des questionnements éthiques quant aux procédés de production, à la commercialisation, au sort réservé aux animaux, etc. De plus, il reste certaines interrogations concernant le sens de la responsabilité sociale des acteurs de la recherche, puisqu’ils sont soumis à des enjeux socioéconomiques qui influencent leurs choix quant aux protocoles utilisés pour accroître la connaissance et la productivité industrielle. |